Que
c’est bon d’être français !...
Un type meurt sur la frontière
franco-allemande. Quand il arrive au ciel pour le jugement dernier, Saint
Pierre lui dit:
- Bon votre vie sur terre, pas terrible,
quelques adultères, pas souvent à la messe, des blasphèmes, etc, etc.....
Je ne peux pas vous faire entrer au paradis,
mais comme vous n'avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la
frontière, je vous laisse le choix entre l'enfer allemand et l'enfer français.
- Mais Saint Pierre, je ne connais ni l'un
ni l'autre, pourriez vous m'en dire un peu plus SVP ?
- Et bien, dans l'enfer allemand, on vous
met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très
vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient
allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours
pareils !
- Et l'enfer français ?
- Et bien, dans l'enfer français, on vous
met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très
vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient
allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours
pareils !
Mais, si vous voulez un bon conseil, je
serais vous, je choisirais l'enfer français
- Mais, Saint Pierre c'est exactement la
même chose !!!!!!!
- Non, non, pas du tout !
Car dans l'enfer français,
un jour les gnomes sont en grève,
un jour on n'a pas livré les bûches,
un jour le dragon est en RTT,
un jour il est en congé maladie
un jour il ne trouve plus la marmite,
un jour on n'a pas commandé le purin
Les nains
Une association de nains a monté un club de football, et chaque dimanche ses équipes jouent l'une contre l'autre. Après le match, tous vont au café; on leur réserve la salle à l'étage pour boire un vin chaud.
Un dimanche, un client bourré, accoudé au comptoir, voit descendre de l'escalier, un, deux, trois, cinq, dix, et enfin onze nains en maillot bleu qui traversent la salle, passent devant lui et sortent dans la rue.
Il se frotte les yeux et recommande un whisky.
A peine a-t-il bu qu'il voit un, deux, cinq, dix, puis onze nains en maillot rouge descendre à leur tour l'escalier, passer devant lui, sortir dans la rue.
Il appelle Tony, le propriétaire du bistrot, et lui dit à l'oreille:
- Je voudrais pas t'inquiéter, mais y'a ton baby-foot qui se barre …